VolleyBall Nations League Féminine 2026:France/Japon pour commencer, ce 3 juin

VolleyBall Nations League Féminine 2026:France/Japon pour commencer, ce 3 juin

VNL : Les Bleues sur le pont L’équipe de France féminine attaque mercredi à Québec l’édition 2026 de la Volleyball Nations League par un match face au Japon, elle affrontera dans la foulée les Etats-Unis, le Canada et l’Ukraine. L’objectif des Bleues de Cesar Hernandez ? Tenter de se qualifier pour le Final 8.

Pour sa troisième participation à la Volleyball Nations League, l’équipe de France féminine, 14e en 2024 et 9e en 2025, a le droit à une entrée en matière assez musclée avec quatre adversaires de haut niveau lors de cette semaine québecoise. Dans l’ordre, les Bleues, 13e au classement de la FIVB, affrontent le Japon, 5e nation mondiale, finaliste de la compétition en 2024, 4e l’an dernier et 4e du championnat du monde 2025 ; les Etats-Unis, médaillées d’argent aux Jeux de Paris et 7e au classement mondial ; le Canada (12e) à domicile et l’Ukraine (16e), une équipe qui progresse chaque année au point d’intégrer la VNL cette saison.

La préparation de la compétition a débuté mi-avril à Toulouse pour l’équipe de France et pour son entraîneur Cesar Hernandez, qui a volontairement choisi un groupe élargi de 30 joueuses dans un premier temps – arrivées au fur et à mesure de leur fin de saison en club – pour préparer l’avenir et faire découvrir ou redécouvrir le contexte particulier de la sélection à des jeunes ou à des joueuses qui n’étaient pas dans le groupe ces dernières saisons.

Les Bleues ont enchaîné les matchs amicaux, à Béziers, en Italie, à Toulouse, aux Pays-Bas, avant de s’envoler pour le Canada avec un groupe de 16 joueuses qui ont achevé la préparation par un stage à Québec, où elles entrent donc dans le vif du sujet de la VNL mercredi face au Japon. « C’était une bonne semaine de travail, ça nous a permis de bien nous acclimater au décalage, le groupe a bien travaillé, et je suis content parce que nous avons récupéré nos joueuses qui étaient légèrement blessées, Héléna (Cazaute) et Hali (Halimatou Bah), que nous avons pu progressivement inclure dans la rotation », se félicite Cesar Hernandez.

Au final, le sélectionneur se montre satisfait de la préparation qu’il a pu superviser en totalité, libéré avant la fin de la saison par son club polonais de Rzeszow : « Nous avons joué beaucoup de matchs, nous en avions besoin parce que certaines joueuses n’avaient pas eu beaucoup de temps de jeu au cours de leur saison en club, nous voulions les réhabituer au contexte de la compétition. Nous avons aussi intégré de nouvelles joueuses, comme Lilou (Ratahiry) et Cyrielle (Depie), même si cette dernière était déjà venue en Chine avec nous l’année dernière, qui ont débuté plusieurs matchs, je suis très content de leur adaptation, elles nous donnent beaucoup d’énergie et ont affiché un bon niveau de volley, c’est intéressant, car quelque part, elles sont le futur de cette équipe. Au final, je pense que l’équipe a progressé pendant cette période, nous devons encore travailler pour améliorer notre niveau, mais nous arrivons prêts pour cette VNL, avec la volonté de nous battre pour nos objectifs. »

Cesar Hernandez ne le cache pas : pour cette troisième participation de l’équipe de France à la Volleyball Nations League, il veut faire mieux que l’an dernier, donc intégrer le Final 8 (22-26 juillet à Macao). Ce qui passera donc par des résultats dès cette relevée première semaine. « C’est une poule difficile, analyse-t-il. On commence par le Japon qui a pris l’habitude de toujours bien démarrer en VNL, l’an dernier, elles avaient gagné leurs quatre premiers matchs 3-0. Ensuite, on affronte les Etats-Unis qui n’alignent pas leurs titulaires habituelles, mais l’équipe présente ici est plus forte que celle qui avait débuté la VNL l’an dernier, avec des joueuses physiques et grandes. Quant au Canada, il se présente à domicile avec son équipe type, car cette VNL lui sert à préparer son gros objectif de la saison, le championnat Norceca en République dominicaine, dont le vainqueur se qualifiera pour les Jeux. Enfin l’Ukraine dispute la VNL pour la première fois, c’est une bonne équipe qui nous a battus 3-1 en amical aux Pays-Bas, il va falloir entrer dans chaque match avec le même état d’esprit, à savoir l’envie de performer. »


Programme et résultats de la VNL 2026 (heures françaises) :

Poule 1 (Québec/Canada)

Mercredi 3 juin (22h30) : France/Japon
Samedi 6 juin (2h30) : France/Etats-Unis
Samedi 6 juin (22h30) : Canada/France
Dimanche 7 juin (17h) : Ukraine/France

Poule 2 (Ankara/Turquie)

Mercredi 17 juin (15h) : France/Brésil
Jeudi 18 juin (17h30) : Turquie/France
Vendredi 19 juin (15h) : France/Chine
Dimanche 21 juin (11h30) : Belgique/France

Poule 3 (Belgrade/Serbie)

Mercredi 8 juillet (13h) : France/Pays-Bas
Jeudi 9 juillet (20h) : Serbie/France
Samedi 11 juillet (16h30) : Bulgarie/France
Dimanche 12 juillet (13h) : France/Tchéquie

Les 8 premières équipes à l’issue de la phase de poules se qualifient pour le Final 8, prévu du 22 au 26 juillet à Macao (Chine)

Tous les résultats et classements sont à retrouver ici.


La liste des 16 joueuses à Québec (entre parenthèses, les clubs de la saison 2025/2026) :


Libéros : Juliette Gelin (Milan/Italie), Manon Jaegy (Chamalières)
Centrales : Eva Elouga (Béziers), Fatoumata Fanguedou (Chamalières), Camille Massuel (Cannes), Amandha Sylves (Monviso/Italie)
Pointues : Cyrielle Depie (Levallois Paris), Iman Ndiaye (Nilüfer Bursa/Turquie)
Passeuses : Léna Chameaux (Nantes), Enora Danard-Selosse (Mulhouse), Eve-Yorenne Mathi (France Avenir/IFVB)
Réceptionneuses/attaquantes : Halimatou Bah (Chieri/Italie), Héléna Cazaute (VakifBank Istanbul/Turquie), Lilou Ratahiry (Cannes), Amélie Rotar (Göztepe/Turquie), Jade Cholet (Kuusamo/Finlande)

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