La Fédération nationale des Ogec (FNOGEC) publie pour la première fois une étude dédiée aux forfaits d’externat dans les territoires d’outre-mer. Le constat est sans appel.
Madame, Monsieur,
53,8 millions d’euros manquent chaque année pour financer à parité les 36 713 élèves scolarisés dans l’enseignement catholique en Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion et à Saint-Barthélemy. Soit 1 489 € de déficit par enfant rapporté à ce que prévoit la loi Debré.
Le paradoxe est flagrant. Les agents publics en poste outre-mer perçoivent des majorations salariales de +40 % aux Antilles et en Guyane, +53 % à La Réunion, pour compenser la cherté de la vie. Les OGEC supportent les mêmes surcoûts pour leurs personnels, mais les collectivités ne les répercutent pas dans les forfaits qu’elles versent aux établissements. En Guadeloupe, les charges par élève dépassent de 63 % la moyenne nationale. Les forfaits, eux, restent au même niveau qu’en métropole, quand ils ne sont pas inférieurs.
Autre révélation de l’étude : les écarts entre territoires sont considérables. Certaines communes versent 0 € de forfait, tandis que d’autres atteignent 2 366 € par élève de maternelle. Au collège, le rapport va de 1 à 2,4 entre départements.
La FNOGEC demande aux pouvoirs publics trois mesures concrètes : un coût standard national par élève intégrant les surcoûts ultramarins, la transparence obligatoire des méthodes de calcul des collectivités, et un mécanisme de péréquation entre territoires.
Pierre-Vincent Guéret, président de la FNOGEC, est disponible pour un entretien. L’étude complète est jointe à ce message.
Je reste à votre disposition pour toute demande de données territorialisées ou d’organisation d’un échange.
Bien cordialement,
Hugo Martinez
info@fnogec.org
06 52 43 97 30
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