Il y a des films qui ne se contentent pas de raconter, mais qui réveillent. Des œuvres rares qui frappent juste, soulèvent les consciences, et laissent le public suspendu, bouleversé.
À l’avant-première de FANON, personne ne voulait quitter la salle. Le public, debout, a salué la puissance du jeu des acteurs, la ténacité du producteur, et l’engagement sans faille de la distributrice du film.
Jean-Claude Barny a été littéralement assailli de questions. Des remerciements émus ont fusé pour saluer le choix audacieux de porter à l’écran ce pan encore trop méconnu de l’histoire de France, et de l’avoir fait avec autant de justesse, de force et de sens.
FANON n’est pas seulement un film. C’est un geste, un cri, une mémoire réactivée
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