Cinéma- a voir ou a revoir

Meurtres en Martinique,Mercenaire ,Le Gang des antillais et Sac la mort, à l'affiche.

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SAC LA MORT/EMMANUEL PERRAUD

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À la Réunion, Patrice tente de ne pas sombrer dans la folie d'une île hantée par les stigmates du colonialisme. La mort rôde. Il fuit, patine, fuit encore, dans un étrange road movie immobile.

Cette fiction, entièrement tournée sur l’île de la Réunion en langue créole, dévoile au spectateurs des personnages rarement représentés sur grand écran : les cafres, descendants d'esclaves et engagés africain à la Réunion. Sans jamais céder au folklore, le film présente une île de La Réunion contemporaine, où la sorcellerie et les croyances mystiques envahissent le quotidien.

J’ai rencontré Patrice et Charles-Henri - les acteurs principaux du film - complètement par hasard, en me trompant de chemin dans mes repérages il y a 6 ans. Comme chaque jour, ils se préparaient à manger sur un petit feu dans le coin du jardin. On est resté l’après-midi ensemble. Et depuis on ne s’est plus quittés. Emmanuel Parraud, réalisateur

Programmé dans la section ACID du Festival de Cannes l'an passé, ainsi que dans de nombreux autres festivals, Sac La Mort sort en février 2017.

Lire une critique d'Alexandre Jourdain sur le film : avoir-alire.com

PLUS D'INFORMATION

Site internet : emmanuelparraud.fr
Page Facebook

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Le Gang des antillais/Jean-Claude Barny

Une forte histoire( vraie),une époque et une épopée a revivre,tous les ingrédients d'un bon film, réalisé par Jen-Claude Barny (neg mawon), avec des acteurs français et ultramarins renommés.

https://youtu.be/r5IpK89Shsk

le gang des antillais

« Le Gang des Antillais » est un film de Jean-Claude Barny écrit par Thomas Cheysson et Yves Nilly, librement adapté du récit de Loïc Léry décrit à la fin des années 70: un jeune Martiniquais tombé pour braquage. Jean-Claude Flamand Barny est connu pour son film « Nèg’Maron » avec comme acteurs principaux, les chanteurs de reggae-dancehall Admiral T et Daly. Ce film a dépassé les 300 000 entrées en France et dans la Caraïbe.

Pour son deuxième long métrage cinématographique  »Le Gang des Antillais » il a choisi en qualité d’acteur, Lucien Jean-Baptiste encore dans un rôle d’intellectuel, Djedje Apali, Eriq Ebouaney, Stany Coppet, Edouard Montoute, Loup-Denis Ellion, Stéfi Celma, Jocelyne Beroard, Sylvie Testud, Sabrina Ouazani, Mathieu Kassovitz, Jimmy Jean Louis, Pascal Legitimus et Karim Belkhadra.

 Synopsis
Jimmy (Léry) est un jeune Antillais venu en métropole avec la vague migratoire organisée par le BUMIDOM (Bureau des Migration des Département d’Outre-Mer). Il est plein d’illusions, l’esprit empli des rêves parisiens qui ont bercé son enfance.
Le rêve tourne court face à la dure réalité des années 70. Jimmy quitte très tôt l’école et a un enfant avec une jeune fille blanche qui les abandonne peu après. Jimmy galère, court les petits boulots, vit la discrimination.
Son ami Politik, l’invite à rejoindre sa lutte, l’initie au braquage de bureaux de postes. Jimmy ne sera pas le négrillon de la Nation comme le furent ses ancêtres. Il trouve rapidement sa place au sein de la bande, renforce sa cohésion. Contre le système et contre les humiliations. Avec insolence et colère ils enchaînent les braquages et deviennent le Gang des Antillais qui défraie la chronique judiciaire.
Jusqu’au braquage de trop. Trahis par l’un d’entre eux, ils écopent de lourdes peines de prison. Jimmy incarcéré, asocial et violent ; c’est là pourtant qu’il brise le mur du silence en décidant d’écrire son histoire.
 (source : http://blogs.belisa.com/)

Sortie en octobre aux antilles, le 2 novembre en France.

 
 
 
 
 
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Mercenaire/Sacha Wolff

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Soane, jeune rugbyman originaire de Wallis-et-Futuna, brave l’autorité de son père violent pour partir jouer en métropole. 

Livré à lui-même à l’autre bout du monde, son odyssée le conduit à devenir un homme dans un univers qui n’offre pas de réussite sans compromis.

Meurtres en Martinique/Philippe Niang

Ericka Bareigts, ministre des Outre-mer, a reçu mardi 11 octobre, Philippe Niang, le réalisateur du film « Meutres en Martinique », avec les acteurs Philippe Lavil, France Zobda, Olivier Marchal et l’équipe du film, ainsi que Dana Hastier, directrice de France3 pour une projection en avant-première.

meurtes en martinique

meurtres en martinique afficheLa ministre a salué cette coproduction innovante qui inaugure une série de films policiers tournés dans les Outre-mer. Ces films permettront de valoriser et de relayer au grand public des éléments du patrimoine, des cultures et des récits qui fondent les identités des Ultramarins.

Cette première intrigue se déroule en Martinique et d’autres suivront à la Guadeloupe, en Guyane et à La Réunion.

SYNOPSIS ET DÉTAILS

Le cadavre d’une jeune femme est découvert au sommet du volcan de la Montagne Pelée en Martinique. Son identification nécessite la venue d’un membre de la police scientifique de Paris : la capitaine Léna Valrose. Bien que d’origine Martiniquaise, c’est la première fois qu’elle met les pieds sur l’île. C’est un choc pour celle qui a grandi à Clermont-Ferrand et qui ne supporte ni la chaleur ni les plats épicés. Tout le contraire du Capitaine Paul Ventura qui va mener l’enquête avec elle. Arrivé de métropole, vingt ans plus tôt, il est plus Martiniquais que les Martiniquais ; Les deux flics sont sous le commandement de la Commissaire Brédas, une quinquagénaire endurcie par trente ans de PJ. Son talon d’Achille, c’est son fils qui flirte en permanence avec la délinquance. L’enquête, menée par le trio, va les mener en permanence sur les pentes mystérieuses de la Montagne Pelée, personnage principal de cette histoire. Ils seront en prise avec les démons et croyances du passé, nés lors de la terrible éruption du 8 Mai 1902. La malédiction de Cyparis, enfermé dans son cachot et seul survivant de l’éruption, planeront sur l’enquête. -

 

 

 

SCÉNARIO

EQUIPE TECHNIQUE

Directeur de la photographieJean-Pierre Hervé
Directeur de productionEric Jollant
Responsable de la FictionAnne Holmes
Responsable de la FictionPierre Merle
Responsable de la FictionMarie Dupuy d’Angeac
Responsable de la FictionAnne Didier

SOCIÉTÉS

ProductionEloa Prod
ProductionFrance
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  • TANNA/De Bentley Dean & Martin Butler
  • TANNA
  • Sortie le 16 novembre 2016
  • Dans l'une des dernières tribus traditionnelles du monde, une jeune fille rompt son mariage arrangé pour s'enfuir avec l'homme qu'elle aime. Les amoureux déclenchent ainsi une guerre qui menace leur clan.
    Tanna est l’histoire vraie qui bouleversa la vie des habitants d’une petite île du Pacifique et fit réviser la constitution d'un pays.
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Ce mardi 10 mai, dans la salle de projection de Pick up VR cinéma, à Paris,j'ai pu pénétré dans le monde de la réalité virtuelle en étant incrusté  au coeur de l'action!
 
pickupvrcinemaAttention, plongé au milieu du film, vous naviguez à360 degrés sur votre fauteuil pivotant,,posté parmi les acteurs humains ou animals , au coeur de l'action!
Vous vous envfoncez dans les ténèbres, les gouffres et autres aspérités, en  ayant la sensation d'etre projeté sans retenu , de votre siège au coeur des  paysages aériens terrestres ou souterrains.
Attention,des personnages virtuels qui commettent des exsactions criminelles, semblent vous menacez  et le sang des victimes est projeté sur vous ....sans vous tacher!
Quand vous retirez votre masque de réalité virtuelle et son casque audio immersif, vous flottez quelques instants entre le virtuel et le réel!
Expérience à tenter absolument, avant que cela devienne la norme du cinéma et de la télévision de demain.
 
 
La VR est la révolution audiovisuelle et digitale du XXIe siècle - on compare même sa création à celle de l’invention du cinéma par les frères Lumière.
Concrètement, comment ça se passe ?
Lorsque que nous regardons un contenu classique, celui-ci est diffusé sur un écran devant nous.
Dans le cas d’un contenu en réalité virtuelle, le contenu n’est pas projeté devant nous mais tout autour de nous à 360 degrés et en 3D, si bien que le spectateur est plongé au coeur même de la scène.
Comment vit-on un film en réalité virtuelle ?
En chaussant un masque de réalité virtuelle, un casque audio immersif, confortablement assis sur un fauteuil permettant de pivoter à 360°.
Plus qu’un film, la réalité virtuelle se vit comme une expérience.
 
Aujourd’hui, Pickup ouvre le 1er cinéma permanent entièrement dédié à des contenus de réalité virtuelle en France, et c’est un événement !
113 rue de Turenne 75011 Paris (métro Filles-du-Calvaire -ligne 8-
séances du mercredi au vendredi de 19 h à 22 heure/samedi et dimanche de 14h à 22 heure.
Le pickupVRcinema accueille 16 installations utilisant la technologie GearVR.
Chaque spectateur prend place pour une séance à 360° choisie au préalable parmi les 5 thématiques proposées :
- Frisson
- Etat du monde
- Voyage
- Grand spectacle
- French Touch
Au programme de chaque séance 3 à 5 films, pour une expérience unique de 35 minutes environ.
Prix de la séance : 15 € TTC par personne.
Jour après jour, le pickupVRcinema proposera de nouveaux films pour de nouvelles expériences VR inoubliables : une actualité à suivre sur Facebook, Twitter et sur pickupVRcinema.com.
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TOUT POUR ETRE HEUREUX/CYRIL GELBLAT
 
 
toutpouretreheureux
Tout pour être heureux" raconte l'histoire d'un homme qui décide de quitter sa femme. Dix ans de vie commune ne suffisent pas à Antoine pour pardonner Alice de l'avoir trompé, même s'il s'agissait d'une courte liaison. C'est alors qu'il se retrouve à devoir garder ses deux filles pendant une quinzaine de jours. C'est l'occasion pour Antoine de mieux comprendre ses enfants et d'approfondir sa relation avec eux. Il fera le bilan de son parcours, remettant en question, son mode de vie, son parcours de musicien et ses tendances égocentriques. Le film est réalisé par Cyril Gelblat qui a signé "Les Murs porteurs" et "Âges ingrats". Au casting, Manu Payet, vu dans "Les Gorilles" et "Un début prometteur", Audrey Lamy ("La Belle et La Bête", "Le Talent de mes amis") et Aure Atika ("Avis de mistral").      
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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DEMAIN//CYRIL DION/MELANIE LAURENT

demain 0

la bande d'annonce:https://youtu.be/Bk2LnbrXx_I

L'histoire

Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ?

Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent

partent avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter.

Durant leur voyage, ils rencontrent les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation.

En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

http://www.demain-lefilm.com/ou-voir-le-film

Date de sortie 2 décembre 2015 (1h 58min)
Avec acteurs inconnus
Nationalité Français
 
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DIEU MERCI/LUCIEN JEAN-BAPTISTE

Dieumerci, c'est le nouveau film du Martiniquais Lucien Jean-Baptiste en salle ce mercredi. Un film qui fait suite à "La première étoile" et à "30° couleur", dont l'avant-première s'est déroulée ce lundi à l'UGC Bercy et qui a conquis le public.

Vidéo présentation: https://youtu.be/HkNLB4Ymefs

dieumerci

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LA VIE PURE/JEREMY BARISTER

Bonjour,

Notre société distribue dans les salles de cinéma le film « La Vie Pure » de Jérémy Banster avec Stany Coppet, Aurélien Recoing, Eli Medeiros, Barbara Cabrita, Alex Descas et Daniel Duval.

Des séances spéciales sont organisées dans des cinémas en partenariat  avec des associations. Ces séances rencontrent un grand succès auprès du public.

Nous aimerions savoir si votre association pourrait être intéressée à la mise en place d’une séance spéciale en partenariat avec votre association.

laviepure

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." > Synopsis :

En 1949, Raymond Maufrais, un jeune explorateur français de 23 ans, part en expédition solitaire dans la forêt amazonienne à la recherche d’un territoire encore inexploré peuplé de tribus inconnues.

Il disparaît en laissant derrière lui un carnet de voyages qui retrace son parcours, ses rencontres et sa recherche de la Vie Pure.

Son père le chercha pendant 12 ans, monta 22 expéditions et parcouru 12.000 km.

Sa disparition reste aujourd’hui encore inexpliquée…

Ce film a obtenu de nombreux prix dans divers festivals notamment au FEMI en Guadeloupe, Festival du filmde la Réunion, il est également sélectionné au Festival de Saint-Barthélemy.

Il a également fait l’objet d’une projection en avant-première au Ministère d’Outre-mer le 23/11/2015.

Des séances spéciales sont organisées dans des cinémas en partenariat  avec des associations. Ces séances rencontrent un grand succès auprès du public.

Nous aimerions savoir si votre association pourrait être intéressée à la mise en place d’une séance spéciale en partenariat avec votre association.

Espérant pouvoir collaborer avec vous pour ce filmlors d’une programmation prochaine (débat avec le public après la projection du film)

Meilleures salutations

Cécile

pour Chantal LAMet Pierre Richard Muller

Programmation

PANOCEANIC FILMS

12, rue Raynouard

75016 PARIS

tel : 33 1 53 92 29 28

email :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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FESTIVAL DANS MON HALL/CSF/DACP

Le Festival « Dans Mon Hall » est un événement culturel, cinématographique, organisé par La Confédération Syndicale des Famille (La CSF), en collaboration avec la société de production De l’Autre Côté du Périph’ (DACP). La première édition s'est tenue le 4 mars 2016 de 9h à 22h à l’Hôtel de Ville de Paris.

festivaldansmonhallCet événement à la fois solidaire et artistiquement exigeant, mettra en avant les habitants des quartiers populaires et les jeunes réalisateurs des courts-métrages de la collection « Dans Mon Hall ».

Depuis un an et demi, neuf réalisateurs sont allés à la rencontre des habitants des quartiers populaires où la CSF est présente, pour écrire et tourner avec eux des courts métrages inspirés de leurs histoires quotidiennes. Ensemble, ils ont relevé un vrai défi et partagé une expérience humaine et artistique.

Outre la projection des courts métrages dans l’auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris, une table ronde ayant pour thème « les actions culturelles, vecteurs de cohésion sociale ? » aura lieu et des ateliers ludiques permettront au public de découvrir des métiers de cinéma comme le stylisme, le maquillage plateau ou encore la lumière.

Cet événement a pour but de présenter, à travers La CSF, une image plus juste et plus proche de la réalité des quartiers populaires, tout en faisant découvrir de nouveaux talents.

La programmation de cette édition est très variée : chaque réalisateur nous invitera dans un quartier et dans son univers. Tous les genres seront abordés afin de montrer la vitalité et la diversité des quartiers populaires français.Hélène Geoffroy, Secrétaire d'Etat à la ville, sera présente aux côtés des membres de La CSF et de DACP, pour introduire la journée.

Ce festival est organisé en partenariat avec la Mairie de Paris, la Fondation Abbé Pierre, la CGET (Commissariat Général à l’Égalité des Territoires), la Fondation de France, Transpalux et Make Up Forever.

 
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DOCU FICTION MADAME DESBASSAYNS

La vie de Mme Desbassayns est exceptionnelle à plus d’un titre dans l’Histoire de l’île de La Réunion.Projection privé du film de WilliamCally,au Ministère des Outre-mer, à la Délégation interministérielle de Sophie Elizéon, le jeudi 2 juillet.

Un documentaire-fiction de William Cally, écrit avec Sudel Fuma (Kapali Studios-France Télévisions / La Réunion / 2015 / 101 minutes)

desbassayns projectiondesbassayns film

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mariée dès l’âge de 15 ans au quadragénaire Henri-Paulin Panon Desbassayns, cette jeune créole dénommée Hombeline Gonneau va aussitôt entamer un parcours hors du commun.

Elle se retrouve, en vérité, à la tête de la plus puissante famille de propriétaires terriens du pays. Sa vie, devenue légendaire, aura ainsi épousé de façon remarquable le destin de son île elle-même.

Au fil d’une très longue existence, elle aura éprouvé, en effet, comme par une symbolique résonnance, la grande métamorphose de Bourbon.

Mais nous parlons avant tout d’une dame qui a régné durant près d’un siècle sur un vaste patrimoine ; à une époque pourtant où le rôle économique et politique de la femme était ravalé au second plan, sinon inexistant.

Elle a donc su échapper à la seule mission qu’on lui offrait alors, celle de la procréatrice, celle de la mère, pour finalement incarner l’image d’un certain capitalisme à la créole se conjuguant aux idéaux de la révolution industrielle.

Par sa finesse d’esprit, sa force de caractère et sa discipline de fer dans la gestion de son habitation, elle a engendré un véritable mythe autour de sa personne, jusqu’à incarner désormais une icône à l’aura pour le moins ambiguë.

Si les chroniques coloniales nous parlent d’elle comme de la « Seconde Providence », comme d’une « Sainte de Bourbon », il s’avère en fait que la mémoire populaire et les légendes orales l’ont progressivement transformée en une incarnation du mal et des abominations de l’esclavage.

Mme Desbassayns, au grand désespoir de ses descendants, a suscité ainsi une véritable légende noire dans l’île: cette propriétaire d’esclaves, pour beaucoup de Réunionnais, n’a plus d’autre visage que celui d’une diablesse, d’une monstrueuse et sadique esclavagiste.

C’est bien au cœur de ce paradoxe, de cette formidable contradiction ontologique, que se situe la force irradiante ayant rendu cette femme toujours aussi vivante dans la mémoire de son peuple, plus d’un siècle et demi après sa mort.

 WilliamCally et Jean Dorigny (photo du haut)

Madame Desbassayns, lefilm,photo ci-contre

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     Sophie Elizéon, la déléguée interministérielle, originaire de l'île de la Réunion(photo gauche).       -  WilliamCally et Marie-Thérèse Gast 

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KARUKERA/DOCUMENTAIRE SUR LA GUADELOUPE/MARK ALEXANDRE MONTOUT 

Projection privé du 3 juillet,au cinéma du Club de l'étoile,Champs Elysées Paris

Karukera est une oeuvre de réflexion de 66 minutes sur la situation en Guadeloupe, montrant l’évolution de la société guadeloupéenne à travers des événements culturels et traditionnels en insérant des images d’archives des années 1930. Qui ont été nos parents, nos grands parents … Et que sommes nous devenus ?  www.karukeraledoc.com

karukeraledoc

Une Guadeloupe authentique

Délinquance, violence, chômage, prostitution, toxicomanie sont les mots les plus utilisés par les médias à propos des Antilles. Constat implacable ! La Guadeloupe détenait le triste record du département français le plus meurtrier avec 40 homicides commis pour la seule année 2013. Face à cette situation, la politique des gouvernements successifs a été essentiellement sécuritaire sans nécessairement s’interroger sur les causes de cette délinquance croissante. Il s’avère que la réalité est bien plus complexe. Quelles sont les causes? Que connait-on du quotidien des guadeloupéens ? C’est à ces questions que Karukera tentera de répondre. Ce film part à la découverte des quartiers les plus sensibles, aux endroits les plus reculés de l’île, en donnant la parole à ceux qui sont directement et indirectement touchés par cette crise économique et sociale : les guadeloupéens. C’est une manière de s’intéresser à ce peuple sous un autre angle.

Le réalisateur Mark-Alexandre Montout né en 1981, éditeur de films indépendants donne la parole tant à la mère de famille qui a perdu son fils qu’à ceux qui sont acteurs de cette violence. Ils se livrent, nous parlent d’eux, de leur enfance. « Modestement, ce que je peux faire pour la Guadeloupe serait de proposer une vision différente de ce que montrent les médias »  déclare Mark-A. « J’ai envie que celui qui se trouve en métropole, ou partout dans le monde, puisse comprendre ce qu’il s’y passe et découvrir cette île. Qu’il comprenne que la Guadeloupe n’est ni un paradis, ni un enfer ». Des entretiens à cœur ouvert, où les bons comme les mauvais parlent avec le cœur, telle est la vocation de Karukera avec quelques figures incontournables de l’île : Elie Domota, Admiral T,  Hypomène Leauva, Krys qui dévoilent un peu de l’intimité de l’archipel.

copyright 97land.com

karukera clubdeletoile

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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NOJOOM, 10 ANS, DIVORCEE/KHADIJA AL-SALAMI

Premier long-métrage entièrement filmé au Yémen, "Nojoom, 10 ans, divorcée" retrace l’histoire d'une fillette mariée de force par son père.

Khadija al-Salami, la réalisatrice, était à Paris, lundi, pour présenter ce film tourné dans la clandestinité.

copyright Charlotte Boiteaux-France 24

https://youtu.be/PW-eDmnBOZo

nojoomNous avons assisté à une projection privée à l'institut du monde arabe, ce lundi 8 juin, en présence de la réalisatrice Khadija al-Salami et quelques acteurs et actrices du film,, de Christiane Taubira, bouleversée,de Jacques Lang et de 1000 invités.Que d'émotions devant ce film coup de poing, tournée dans des conditions diastriques, avec talent, tact et vérité toute nue.Christian Bidonot

Nous laissons le soin de résumer ce moment magique à une consoeur plus cinéphile que nous.

Nojoom a 10 ans lorsque son père lui impose un époux. Nous sommes en 2014, à Sanaa, la capitale du Yémen. Nageant en pleine enfance – et donc en pleine innocence – Nojoom croit que le mariage, c’est porter une robe blanche pour ressembler à une princesse de conte de fées. Pour elle, comme pour de nombreuses petites filles partout dans le monde, se marier n’est pas un projet mais un fantasme fait de paillettes, de prince charmant et de bonheur. Alors, quand elle surprend, un soir, la conversation de ses parents à propos de son futur époux, Nojoom ne se méfie pas de ce qui va lui arriver. Elle s’endort le sourire aux lèvres, enchantée à l’idée de revêtir prochainement une robe des "Mille et une nuits"...

La suite du film de Khadija al-Salami, on la devine facilement : Nojoom est mariée de force, violée le soir de sa nuit de noces – et les soirs suivants –, battue, insultée, terrorisée… Elle réussit à s’enfuir et trouve la protection d’un juge de la capitale, qui décide de porter l’affaire en justice. Au terme d’un procès ubuesque, Nojoom obtient le divorce. Du jamais-vu dans l’histoire du pays.

Une fille sur sept est mariée avant l’âge de 15 ans

Au Yémen, une fille sur trois est mariée avant 18 ans, et une fillette sur sept avant l’âge de 15 ans, selon l’Unicef. En septembre 2013, la communauté internationale s’était émue de la mort de Rawan, une fillette yéménite de 8 ans, décédée lors de sa nuit de noces. Après le Soudan, le Yémen occupe la deuxième place dans la région Moyen Orient-Afrique du Nord en nombre de mariages précoces par habitant.

La force du film de Khadija al-Salami ne réside pas tant dans la violence du thème choisi que dans la manière de le mettre en scène. Pour illustrer l’absurdité de ces unions précoces, la réalisatrice associe régulièrement à l’écran la légèreté de l’enfance à la brutalité des traditions yéménites : Nojoom vendant son alliance pour acheter une poupée, Nojoom accrochée à celle-ci pendant sa nuit de noces, Nojoom abandonnant les invités de son "mariage" pour aller jouer à la marelle... Le trait est parfois forcé mais jamais caricatural. Comment pourrait-il l’être ? L’histoire de Nojoom est à peine romancée. Elle est tirée d’une histoire vraie, celle de Nojood Ali, une fillette de 10 ans, presque en tout point identique à celle de Nojoom, dont le calvaire avait fait le tour de la planète en 2008.

"La femme est une malédiction"

C’est aussi l’histoire de la réalisatrice, auteure d'une quinzaine de documentaires et fervente militante des droits des femmes. "J’ai vécu la même expérience que Nojood/Nojoom à 11 ans", explique Khadija al-Salami, lors de la projection de son film en avant-première, lundi 8 juin, à l’Institut du monde arabe à Paris. "J’ai dû me battre contre une famille, contre une société tout entière. Maintenant que je suis adulte, j’ai voulu faire un film coup de poing", explique-t-elle en français. Dans son long-métrage, Khadija al-Salami critique évidemment le poids des coutumes, le manque d’éducation dans ce pays où 54,5 % des Yéménites vivent sous le seuil de pauvreté. Mais elle ne blâme personne en particulier.

Lors de la scène du procès, le père et le mari de la fillette ne sont jamais dépeints comme de féroces prédateurs mais comme de pauvres ignares, incapables de comprendre leurs fautes. "Mais dites-moi quel crime j’ai commis ?", ne cesse de répéter l’époux à la barre, davantage terrorisé par la réaction du cheick de son village que par la sentence de la justice ou la gravité de son acte

Par moment, la réalisatrice semble même compatir au désarroi du père de Nojoom. Quand celui-ci, par exemple, explique au juge qu’il a marié sa fille pour… la protéger ! "Je ne voulais pas qu’elle soit déshonorée" comme sa sœur, qui a été violée plusieurs années plus tôt par un des hommes du village. "La femme est une malédiction", lâche le père, sans animosité. Ce n’est pas une critique, mais un postulat de base, sous-entend la réalisatrice. "Le problème au Yémen ce n’est pas seulement le comportement de l’époux ou du père de famille, c’est surtout la pauvreté, l’illettrisme, l’ignorance", explique-t-elle, justifiant ainsi la dernière image du film dans laquelle on peut lire l’inscription : "Le savoir, c’est la lumière", écrit sur un tableau d’école.

"Tournage cauchemar"

Vivant actuellement à Paris, Khadija al-Salami se bat aujourd’hui pour que son film, qui n’a pas encore trouvé de distributeur, soit diffusé. Pour qu’il puisse aider à faire bouger les mentalités. "Il n’y a pas de loi au Yémen contre le mariage avant 18 ans, explique-t-elle, il a donc fallu trouver une autre voie pour dénoncer ces unions forcées". La voie cinématographique. "Avec cette fiction, je veux forcer les parents [yéménites] à réfléchir à leurs actes, je ne veux pas qu’ils rejouent mon film sans le savoir. Et pour cela, j’aimerais pouvoir faire des projections dans chaque village de mon pays", ajoute-t-elle.

C’est pour réaliser ce rêve un peu fou que la réalisatrice a voulu que son long-métrage soit entièrement tourné au Yémen, malgré les difficultés, les embûches, l’absence de culture de cinéma et l’absence d’autorisation. Khadija al-Salami a tourné son film clandestinement – le classant par la même occasion au rang de première fiction intégralement réalisée sur le sol yéménite. "Il fallait que ce soit là-bas, se justifie-t-elle… On m’a proposé de le tourner au Maroc, j’ai dit ‘non’… Mais je dois reconnaître que ce tournage a été un cauchemar du début à la fin !", lâche-t-elle en riant.

"Film reçu en plein plexus"

Effrayée à l’idée de ne pouvoir l’achever, Khadija al-Salami a longtemps gardé secret le sujet de son film. Même ses comédiens ne connaissaient que vaguement le thème de "Nojoom". "J’ai été très discrète, tout le temps. J’ai dû tourner, par exemple, la scène de la nuit de noces, le dernier jour, au dernier moment. J’ai aussi menti au tribunal pour avoir l’autorisation de tourner dans leurs locaux. Je leur ai dit que je racontais l’histoire d’une ‘fille’ qui veut divorcer, pas d’une ‘fillette’", raconte-t-elle le sourire aux lèvres. "L’équipe du film a été chassée de certains villages, on a dû faire face à des coupures d’électricité… C’était complètement surréaliste".

Surréaliste mais nécessaire, l’a félicité la garde des Sceaux Christiane Taubira, présente à la projection et visiblement très émue. "J’ai reçu le film en plein plexus", a-t-elle déclaré en serrant la réalisatrice dans ses bras, sous un tonnerre d’applaudissements.

Reste désormais à trouver un distributeur pour que "Nojoom" remplisse complètement son rôle : informer. "Il faut que ça marche, a lancé la réalisatrice en guise de prière, il faut le montrer au grand public parce qu’il faut que tout le monde sache."

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La première plateforme d’aide au remplissage des salles de cinéma ouvre ses portes


 cinefute

17%.... C’est le taux de remplissage moyen des salles de cinéma en France (source : rapport du CNC 2013). La raison d’être de Cinéfuté est donc simple : augmenter le taux de remplissage des salles en proposant des offres attractives aux spectateurs.

Un slogan : Le cinéma moins cher pour tous !


 

Un fonctionnement totalement novateur….

Pour les exploitants : qui saisissent leurs offres promotionnelles de façon totalement autonome pour les séances et les films qu’ils souhaitent mettre en avant. Possibilité de vendre des places mais aussi des packs avec boisson et confiseries. Seule une remise tarifaire leur est imposée. Le service est totalement gratuit.

Une commission est prise sur chaque ticket vendu « pas de vente, pas de frais ».

Pour les internautes : qui sont directement géolocalisés dès leur arrivée sur le site afin de leur proposer les offres des cinémas à proximité. L’achat se fait sur la plateforme et un billet électronique est envoyé à l’acheteur qui n’a plus qu’à le présenter au guichet de son cinéma.

Les avantages de la plateforme…

  • Gain de visibilité considérable pour les cinémas
  • Outil très simple d’utilisation
  • Pas de vente, pas de frais
  • Surf sur la tendance actuelle des bons plans et de la géolocalisation
  • En adéquation avec les nouveaux modes de consommation

Un peu d’histoire…

Raphaël Baumann, 27 ans, fondateur de la société, a découvert le concept en mars 2013 aux Etats-Unis grâce à son travail au sein d’un centre de Recherche et Développement Strasbourgeois qui l’a conduit à être constamment informé des dernières innovations un peu partout dans le monde.

Après une étude de marché qui a confirmé la faisabilité du projet sur notre territoire, il a décidé de se lancer à 100% dans cette nouvelle aventure.

Afin de s’entourer de compétences complémentaires,  il s’est associé avec David Beauvallet et Sylvain Laurendeau, tous les deux experts des médias et de l’exploitation cinématographique depuis de nombreuses années.

Pour nous contacter :

Raphaël Baumann

Fondateur

Email cinefute

06 65 95 39 35

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A propos de :

Site internet : www.cinefute.com en responsive design (tous supports)

Présence sur   http://www.tv5mondeplusafrique.com/html/img/static/logo_youtube.pngainsi qu’un blog traitant de l’actu cinématographique au second degré http://blog-cinefute.com

SAS créé en juin 2014, siège social au 204 avenue de Colmar, 67100 Strasbourg

Appli mobile à venir

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